Elections : prendre sa part dans la recherche du bien commun

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NOUS SOMMES CONCERNÉS : LA POLITIQUE EST L’OEUVRE DE TOUS
Face aux difficultés actuelles de la vie politique, la réponse chrétienne ne peut être «je ne fais pas de politique».  Que chaque citoyen, en allant voter, montre sa volonté de prendre sa part dans la recherche du bien commun.   (Déclaration Conseil Permanent Evêques 11/12/2013)

Nous entendons parler de diverses formes de corruption, bien sûr à dénoncer.  Mais n’avons-nous pas tendance à généraliser, alors que tant d’élus, notamment dans les municipalités, s’impliquent sans ménager leur temps, avec un véritable esprit de service ?
«Faire le choix d’une politique au service des hommes suppose que l’on renonce à considérer que «rien ne peut changer», que «ça a toujours été comme ça» … Nous avons la rude tâche de vaincre le sentiment d’impuissance politique et de résignation qui domine notre société ».   (« Diaconie et politique » 2013)

QU’EST-CE QUI ORIENTE NOTRE CHOIX DE MANIÈRE NATURELLE ?

Le ressenti ? L’habitude ? Les traditions ? Les considérations idéologiques .
Après réflexions ? Recherche d’informations Journal ?°’Radio ? TV ? Réunions ? Autres ?
Notre vote est-il un vote « pour » ? –
Dans quelle mesure comptent la personnalité du candidat, ses convictions, son programme?

Quelle est l’attitude juste et responsable ?

NE PAS SE TROMPER D’ÉLECTION
A chaque élection correspondent des enjeux qui lui sont propres
Votons aux municipales en fonction des positions des candidats sur les enjeux locaux.
Votons aux Européennes en fonction des positions des partis sur les enjeux de l’Union Européenne.

AU REGARD DE L’ÉVANGILE, DES REPÈRES FONDAMENTAUX
Un respect absolu de la dignité de la personne humaine (égale pour chacun, et dans tous les temps de la vie) et des institutions qui la portent, notamment la famille (cellule de base de la communauté humaine)
«Tout ce qui s’oppose à la vie elle- même…. tout ce qui constitue une violation de l’intégrité de la personne humaine… toutes ces pratiques déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent et insultent gravement à l’honneur du Créateur».
(« Gaudium & Spes » n°27)

 Une attention particulière aux plus faibles, une option préférentielle pour les pauvres.  Leur reconnaître une place dans les choix, les décisions qui les concernent. Ils ont le droit de s’exprimer, il suffit de leur en laisser la possibilité.

Le souci du bien commun
«Allier aspirations individuelles, justice sociale, démocratie et paix » (Déclaration Conseil Permanent Evêques 11/12/2013)

Le partage, et la destination universelle des biens
L’homme, dans l’usage qu’il en fait, ne doit jamais tenir les choses qu’il possède légitimement comme n’appartenant qu’à lui, mais les regarder aussi comme communes : en ce sens qu’elles puissent profiter non seulement à lui, mais aussi aux autres.  (La doctrine sociale de l’Eglise n° 178)

d’après document diocèse de Nimes