Entre terre et ciel, une fraternité à méditer !

A l’approche du jour où nous faisons mémoire de nos défunts , et en lien avec toutes celles et ceux que nous retrouverons dans la Résurrection, une attention à ceux qui quittent cette terre dans la solitude !

On pourra s’informer sur ce que propose le collectif Dignité cimetière en Bretagne.

« A Quebec, deux fois l’an, Gilles Kègle et sa fondation organisent des funérailles pour des hommes et des femmes qui sont morts dans la solitude. Lorsque personne ne réclame leurs corps, ils font toutes les démarches pour leur offrir une sépulture digne.

Ce vendredi 12 octobre à l’église Saint-Roch de Québec avait lieu l’une de ces liturgies. Voici la prise de parole de M. Kègle au début des obsèques où il rend hommage à Doris Gosselin, Gérard-Armand Perreault, Charles Delwaide, Mario Chapados, Yves Bergeron, Rénald Corriveau, Pierre Mayrand, Laurent Tremblay, Marie-Chantal Lepage, Nicole Hilger, Marc Bouffard, Sylvie Arel, Claude Marcotte, Serge-André Bailleau, Pierre St-Hilaire, Chantal Roy, Robert Després, Gérard Martin, Nelson Marcoux, Rosaire Gagnon, Robert Hilger et Michel Béland.

Que leurs noms résonnent sur internet en hommage à leur vie terrestre, au nom de notre Espérance chrétienne en la vie éternelle.  Unis dans une prière commune. »

Un témoignage de fraternité à méditer !

Merci à l’équipe de communication du diocèse de Quebec et en particulier à Debra Violette Proulx de Webtélé ECDQ.tv (site avec d’autres belles ressources à découvrir)

Paroisse St Roch – Quebec –  Production   webtélé ECDQ
pour plus d’info sur l’œuvre de Gilles Kègle 

 

Les gens de peu … (chant repris par le collectif dignité cimetière le lundi 29 octobre à Saint Brieuc)

Les gens de peu n’ont rien à perdre
Ils n’ont jamais rien possédé
Et le peu qu’ils auront gagné
Ils savent encore le partager…

François Budet

 

 

 

 

Dimanche 18 Novembre – Pour un ferment de fraternité , journée mondiale des pauvres
Des ressources en ligne pour vivre la rencontre sans exclusion

 

 

 

 

En ces jours d’automne, pour chacun de nous un temps particulier pour se souvenir , et même vivre de la communion entre terre et ciel …

Lorsqu’on a aimé un être et qu’on en a été séparé par l’inéluctable mort, et que passe le temps, que nous reste-t-il de lui en mémoire ?

La fièvre de la première rencontre ?
L’intensité du plaisir ?
Les élans passionnés ou sentimentaux ? Non.

Il nous reste de lui quelque chose de bien plus profond, d’insaisissable dans l’évidence même, et parfois de déchirant.

Je veux parler , de ces petits riens de la vie quotidienne, ces « allant de soi » à la limite de l’anecdote ou de la banalité,
« petits riens » qui nous font rencontrer toute entière, dans son essence même, la personne aimée qui nous a quitté, ces choses impondérables et pourtant sublimes.

Tenez, rappelez-vous : telle inflexion de voix,
telle manière d’incliner la tête en coupant un peu de pain pour ce repas avec des amis…

Ou encore, la vue de son manteau de pluie un peu usé, ou, après un tour de clé à la porte,
en revenant de faire une course, sa voix familière,
archi-connue et qui après sa mort vous parait merveilleuse,
unique dans sa simplicité, disant tout simplement :

« C’est moi ! »

« C’est bien moi ! » …

Vous savez ?… ce mot d’après la Résurrection, au bord du lac.

Ainsi, tout est là de cet être et de l’époque où on a vécu avec lui, partagé tant de choses…

On reste sous le choc de ce souvenir vivant, de cette part d’éternité, comme devant un excès de beauté.

Belle préparation à la fête de Tous saints !

 

 

Liturgie des heures – Vêpres veille de fête de la Toussaint :

HYMNE : HEUREUX CELUI QUI GARDE LES MAINS VIDES

Heureux celui qui garde les mains vides, 
Et laisse l’or et l’orgueil aux avides : 
Un roi grandit dans le pauvre comblé.

Heureux celui qui, face aux violences, 
Est lisse tel un roseau sans défense : 
Les doux tiendront sur le monde ébranlé.

Heureux celui qui sait le don des larmes, 
La grâce amère où la lutte désarme : 
C’est l’affligé qui sera consolé.

Heureux celui dont le cœur et la tête 
Ont faim et soif de justice parfaite : 
Il trouvera sous la vigne le blé.

Heureux celui qui saigne mais pardonne 
Et rend le bien pour le mal qu’on lui donne : 
Devant son juge il paraît sans trembler.