La vie d’Avent

« Il n’y a qu’un crime, c’est de désespérer du monde.

Nous sommes appelés à pleins poumons à faire neuf ce qui était vieux,

à croire à la montée de la sève dans le vieux tronc de l’arbre de vie.

Nous sommes appelés à renaître,

à congédier en nous le vieillard amer ! »

Christiane Singer. Derniers fragments d’un long voyage.

JMP 2018 Plounevez Quintin
Shanti Bhavan – Bengaluru 2018
Université Laval – Quebec – 2018
Opération Bambou – Bords du Mekong – 2018

« Persévérer en ces temps de fer à faire crédit à ce qui est fragile,

à ce qui vacille, à ce qui fait faillite.

Persévérer à avoir foi en chaque homme,

à préférer être déçu dix fois

plutôt qu’hostile une seule fois.

Persévérer à n’investir que dans le sable qui coule entre les doigts

et dans les espérances non cotées en bourse.

Persévérer à croire que l’instinct primordial en chaque homme

est la vénération et que c’est la répression de ce désir

qui rend haineux et fou.

Persévérer à voir Dieu partout. Entre les lignes des slogans,

dans les caniveaux des villes et sur les murs des banlieues,

à l’entendre dans le braillement des haut- parleurs,

dans le crissement des freins et dans le frrrrrt…d’un oiseau envolé.

Persévérer à préférer que la raison me quitte plutôt que l’espoir.

Et l’espoir plutôt que l’amour.

Persévérer.

Pour que la gangrène de l’indifférence ne se propage pas. »

Christiane Singer

Nous sommes nés un jour, et nous ne mourrons plus jamais

Dans la lettre de Chiara Petrillo à son fils Francesco :
« Si Dieu t’enlève quelque chose, c’est pour te donner davantage » :

« Nous sommes nés un jour, et nous ne mourrons plus jamais.
Quoi que tu fasses dans la vie, ne te décourage jamais, mon enfant :
si Dieu t’enlève quelque chose, c’est pour te donner davantage.

Il est beau d’avoir des exemples de vie qui te rappellent qu’on peut atteindre le maximum de bonheur, déjà sur cette Terre, en laissant Dieu nous conduire.
L’Amour est la seule chose qui compte.
Le but de notre vie sur terre est le paradis,
et donner sa vie par amour est quelque chose de si beau.
Je m’en vais au Ciel m’occuper de Maria et de David ;
toi, tu restes avec Papa.

De là-haut, je prierai pour vous.
Francesco, le Seigneur t’a voulu depuis toujours
et Il te montrera la route à suivre si tu Lui ouvres ton cœur.
Fais-Lui confiance, cela en vaut la peine.

Chiara, ta maman. »

Chiara Corbella Petrillo (1984-2012)

dans la lettre de Chiara Petrillo à son fils Francesco d’un an « Si Dieu t’enlève quelque chose, c’est pour te donner davantage » écrite une semaine avant sa mort.

Chiara Corbella Petrillo (1984-2012) est une jeune Italienne catholique morte d’un cancer à l’âge de 28 ans en se sacrifiant pour donner la vie à son petit garçon Francesco.
Les deux premiers enfants de Chiara Petrillo, Maria et David, étaient atteints de malformations graves décelées in utero.
Maria, atteinte d’anencéphalie, est morte 30 minutes après sa naissance.
David, né sans jambes et avec de graves lésions internes, n’a vécu que quelques heures.

 

 

Une journée pour un ferment de fraternité

« Personne n’est si pauvre
qu’il ne puisse donner ce qu’il a,

mais mieux encore ce qu’il est… » 
pape François

Dimanche 18 Novembre 2018
2ème Journée Mondiale des Pauvres

Journée mondiale des pauvres Affiche PDF

Un événement à préparer, une rencontre à vivre, une invitation à partager !

1- Un événement à préparer :
Nous sommes nombreux dans nos paroisses à avoir des liens fraternels avec des personnes isolées, que ce soit de manière organisée avec une association ou non.
Retrouvons-nous à quelques-uns dans nos lieux de vie, pour préparer un événement (simplement) pour ce dimanche 18 novembre

2- Une rencontre à vivre, le dimanche 18 Novembre 2018 en paroisse, dans une relation  simple avec les plus démunis auprès de chez soi, dans l’esprit de ce que nous dit le pape François « Je voudrais que cette année encore, et à l’avenir, cette Journée soit placée sous le signe de la joie et d’une capacité renouvelée à se retrouver.
Prier ensemble en communauté et partager le repas du dimanche. »

  • On trouvera sur cette page des liens permettant de préparer l’événement du 18 novembre

3- Une journée festive à laquelle nous sommes invités 

Venez simplement, sans rien avoir à préparer le dimanche 25 Novembre. Le Village saint Joseph nous invite à Plounevez Quintin  
Journée fraternelle et festive (Repas offert – Rencontres – Partages – Visite du village pour ceux qui le souhaitent – Eucharistie)

Quelques précisions :

Pour partager votre expérience du 18 novembre contact :  diaconiedeleglise@diocese22.fr
Votre écho (1 photo, un paragraphe?) pourra être partagé le dimanche 25 au Village st Joseph et/ou publié sur le site du diocèse.
Merci pour votre contribution  !

Pour le Dimanche 18 Novembre

Au plus proche de chez vous, agir modestement mais avec détermination !

Être fidèle à l’intuition de cette journée suppose de la préparer.
Il ne s’agit pas de faire des choses compliquées ; les expériences le prouvent.
« C’était très modeste, tout petit », mais il y a eu tant de joie partagée, de fraternité, d’amitié. Des liens se sont tissés ou approfondis ; des pauvres ont pris la parole et ont été écoutés.
Avec quelques expériences de l’an dernier, des points d’appui réflexifs et une boite à outils bien remplie, nous vous proposons de vous lancer/continuer.

Cette journée correspond aussi à celle du Secours Catholique.  Voir localement les collaborations à déployer !

Message du pape pour la journée du 18 novembre 2018

Un pauvre crie, le Seigneur entend  « Je voudrais que cette année encore, et à l’avenir, cette Journée soit placée sous le signe de la joie et d’une capacité renouvelée à se retrouver.
Prier ensemble en communauté et partager le repas du dimanche. »

Pour partager votre expérience du 18 novembre contact :  diaconiedeleglise@diocese22.fr
Votre écho (1 photo, un paragraphe?) pourra être partagé le dimanche 25 au Village st Joseph et/ou publié sur le site du diocèse.
Merci pour votre contribution  !

Entre terre et ciel, une fraternité à méditer !

A l’approche du jour où nous faisons mémoire de nos défunts , et en lien avec toutes celles et ceux que nous retrouverons dans la Résurrection, une attention à ceux qui quittent cette terre dans la solitude !

On pourra s’informer sur ce que propose le collectif Dignité cimetière en Bretagne.

« A Quebec, deux fois l’an, Gilles Kègle et sa fondation organisent des funérailles pour des hommes et des femmes qui sont morts dans la solitude. Lorsque personne ne réclame leurs corps, ils font toutes les démarches pour leur offrir une sépulture digne.

Ce vendredi 12 octobre à l’église Saint-Roch de Québec avait lieu l’une de ces liturgies. Voici la prise de parole de M. Kègle au début des obsèques où il rend hommage à Doris Gosselin, Gérard-Armand Perreault, Charles Delwaide, Mario Chapados, Yves Bergeron, Rénald Corriveau, Pierre Mayrand, Laurent Tremblay, Marie-Chantal Lepage, Nicole Hilger, Marc Bouffard, Sylvie Arel, Claude Marcotte, Serge-André Bailleau, Pierre St-Hilaire, Chantal Roy, Robert Després, Gérard Martin, Nelson Marcoux, Rosaire Gagnon, Robert Hilger et Michel Béland.

Que leurs noms résonnent sur internet en hommage à leur vie terrestre, au nom de notre Espérance chrétienne en la vie éternelle.  Unis dans une prière commune. »

Un témoignage de fraternité à méditer !

Merci à l’équipe de communication du diocèse de Quebec et en particulier à Debra Violette Proulx de Webtélé ECDQ.tv (site avec d’autres belles ressources à découvrir)

Paroisse St Roch – Quebec –  Production   webtélé ECDQ
pour plus d’info sur l’œuvre de Gilles Kègle 

 

Les gens de peu … (chant repris par le collectif dignité cimetière le lundi 29 octobre à Saint Brieuc)

Les gens de peu n’ont rien à perdre
Ils n’ont jamais rien possédé
Et le peu qu’ils auront gagné
Ils savent encore le partager…

François Budet

 

 

 

 

Dimanche 18 Novembre – Pour un ferment de fraternité , journée mondiale des pauvres
Des ressources en ligne pour vivre la rencontre sans exclusion

 

 

 

 

En ces jours d’automne, pour chacun de nous un temps particulier pour se souvenir , et même vivre de la communion entre terre et ciel …

Lorsqu’on a aimé un être et qu’on en a été séparé par l’inéluctable mort, et que passe le temps, que nous reste-t-il de lui en mémoire ?

La fièvre de la première rencontre ?
L’intensité du plaisir ?
Les élans passionnés ou sentimentaux ? Non.

Il nous reste de lui quelque chose de bien plus profond, d’insaisissable dans l’évidence même, et parfois de déchirant.

Je veux parler , de ces petits riens de la vie quotidienne, ces « allant de soi » à la limite de l’anecdote ou de la banalité,
« petits riens » qui nous font rencontrer toute entière, dans son essence même, la personne aimée qui nous a quitté, ces choses impondérables et pourtant sublimes.

Tenez, rappelez-vous : telle inflexion de voix,
telle manière d’incliner la tête en coupant un peu de pain pour ce repas avec des amis…

Ou encore, la vue de son manteau de pluie un peu usé, ou, après un tour de clé à la porte,
en revenant de faire une course, sa voix familière,
archi-connue et qui après sa mort vous parait merveilleuse,
unique dans sa simplicité, disant tout simplement :

« C’est moi ! »

« C’est bien moi ! » …

Vous savez ?… ce mot d’après la Résurrection, au bord du lac.

Ainsi, tout est là de cet être et de l’époque où on a vécu avec lui, partagé tant de choses…

On reste sous le choc de ce souvenir vivant, de cette part d’éternité, comme devant un excès de beauté.

Belle préparation à la fête de Tous saints !

 

 

Liturgie des heures – Vêpres veille de fête de la Toussaint :

HYMNE : HEUREUX CELUI QUI GARDE LES MAINS VIDES

Heureux celui qui garde les mains vides, 
Et laisse l’or et l’orgueil aux avides : 
Un roi grandit dans le pauvre comblé.

Heureux celui qui, face aux violences, 
Est lisse tel un roseau sans défense : 
Les doux tiendront sur le monde ébranlé.

Heureux celui qui sait le don des larmes, 
La grâce amère où la lutte désarme : 
C’est l’affligé qui sera consolé.

Heureux celui dont le cœur et la tête 
Ont faim et soif de justice parfaite : 
Il trouvera sous la vigne le blé.

Heureux celui qui saigne mais pardonne 
Et rend le bien pour le mal qu’on lui donne : 
Devant son juge il paraît sans trembler.