Une journée pour un ferment de fraternité

« Personne n’est si pauvre
qu’il ne puisse donner ce qu’il a,

mais mieux encore ce qu’il est… » 
pape François

Dimanche 18 Novembre 2018
2ème Journée Mondiale des Pauvres

Journée mondiale des pauvres Affiche PDF

Un événement à préparer, une rencontre à vivre, une invitation à partager !

1- Un événement à préparer :
Nous sommes nombreux dans nos paroisses à avoir des liens fraternels avec des personnes isolées, que ce soit de manière organisée avec une association ou non.
Retrouvons-nous à quelques-uns dans nos lieux de vie, pour préparer un événement (simplement) pour ce dimanche 18 novembre

2- Une rencontre à vivre, le dimanche 18 Novembre 2018 en paroisse, dans une relation  simple avec les plus démunis auprès de chez soi, dans l’esprit de ce que nous dit le pape François « Je voudrais que cette année encore, et à l’avenir, cette Journée soit placée sous le signe de la joie et d’une capacité renouvelée à se retrouver.
Prier ensemble en communauté et partager le repas du dimanche. »

  • On trouvera sur cette page des liens permettant de préparer l’événement du 18 novembre

3- Une journée festive à laquelle nous sommes invités 

Venez simplement, sans rien avoir à préparer le dimanche 25 Novembre. Le Village saint Joseph nous invite à Plounevez Quintin  
Journée fraternelle et festive (Repas offert – Rencontres – Partages – Visite du village pour ceux qui le souhaitent – Eucharistie)

Quelques précisions :

Pour partager votre expérience du 18 novembre contact :  diaconiedeleglise@diocese22.fr
Votre écho (1 photo, un paragraphe?) pourra être partagé le dimanche 25 au Village st Joseph et/ou publié sur le site du diocèse.
Merci pour votre contribution  !

Pour le Dimanche 18 Novembre

Au plus proche de chez vous, agir modestement mais avec détermination !

Être fidèle à l’intuition de cette journée suppose de la préparer.
Il ne s’agit pas de faire des choses compliquées ; les expériences le prouvent.
« C’était très modeste, tout petit », mais il y a eu tant de joie partagée, de fraternité, d’amitié. Des liens se sont tissés ou approfondis ; des pauvres ont pris la parole et ont été écoutés.
Avec quelques expériences de l’an dernier, des points d’appui réflexifs et une boite à outils bien remplie, nous vous proposons de vous lancer/continuer.

Cette journée correspond aussi à celle du Secours Catholique.  Voir localement les collaborations à déployer !

Message du pape pour la journée du 18 novembre 2018

Un pauvre crie, le Seigneur entend  « Je voudrais que cette année encore, et à l’avenir, cette Journée soit placée sous le signe de la joie et d’une capacité renouvelée à se retrouver.
Prier ensemble en communauté et partager le repas du dimanche. »

Pour partager votre expérience du 18 novembre contact :  diaconiedeleglise@diocese22.fr
Votre écho (1 photo, un paragraphe?) pourra être partagé le dimanche 25 au Village st Joseph et/ou publié sur le site du diocèse.
Merci pour votre contribution  !

Agir ensemble, notre espérance

Rien n’est perdu parce qu’il y a des oasis….
Nous pouvons devenir lumière pour les autres. Quand nous serons beaucoup de lumières, il y aura beaucoup d’oasis qui se toucheront les unes les autres, et ce sera une seule terre.
Mais il y a urgence : nous devons créer ces oasis d’espérance.
.
d’après Père Pedro, Madagascar
Maison Anne & Joachim – 26 juillet 2017

Aimer le monde et partager la terre

Philosophe, « théoricienne de la politique », Hannah Arendt est encore étudiée pour ses travaux. S’appuyant sur son oeuvre, Véronique Albanel pointe pour nous dans la revue CVX, dix critères pouvant éclairer notre vote.

En ces « temps sombres » et à quelques semaines des élections, peut- on espérer trouver quelque lumière du côté de Hannah Arendt elle qui s’affirmait ni de droite ni de gauche? C’est ce pari qui est fait ici à travers les dix repères suivants:

Lire la suite « Aimer le monde et partager la terre »

Ethique et politique ?

Vivre ensemble ? D’abord retrouver le sens de l’éthique , et le mettre en œuvre en commençant par soi-même !
Nous affirmer comme sujet humain dans une croissance « humanisante »… en lien avec d’autres humains souvent très différents !
Un vrai programme !

Ethique et politique ?
Alain Touraine 91 ans  :

 » L’éthique doit être placée au-dessus de la politique. La démocratie n’est pas réductible au gouvernement par la majorité. Elle est ce qui garantit le respect des droits fondamentaux, les droits à la liberté, à l’égalité ou à la dignité. Car seule la volonté de nous affirmer comme sujets humains peut nous donner la force de combattre toutes les dominations qui nous menacent.

Il faut porter cette attention à l’éthique dans le fonctionnement de toutes les institutions sociales, à l’école, à l’hôpital, comme au sein des quartiers. Les Français sont ici en avance sur leurs dirigeants : par exemple, il y a parmi eux 20 millions de bénévoles.

La démocratie est plus activement défendue par ces pratiques, conduites par la défense de valeurs humanistes, que par les partis politiques. L’éthique reprend aujourd’hui le rôle pilote que la justice sociale joue depuis cent cinquante ans. C’est notre meilleure boussole, elle nous indique bien la direction à suivre dans notre vie collective.


Extrait entretien journal La Croix 24/10/16

 

Tu fais quoi à la rentrée ?

 » Dès l’aube, on entend parler chiffres, marchés, taux de croissance prévisionnel et tutti quanti.

Derrière ce zèle matinal, on devine une obscure inquiétude. Elle paraît révélatrice du climat de l’époque : la peur, le souci de rendement personnel, la crainte de ne pas être performant.

La société moderne toute entière est habitée par une anxiété spécifique, d’autant plus tyrannique que nous ne l’avons pas vu venir. Les sondages montrent qu’une majorité de nos compatriotes vit désormais dans la crainte de perdre leur emploi.

La persistance d’un chômage massif a généré, au fil des ans, des conséquences en chaîne, un peu comme un cancer qui diffuserait ses métastases. A côté des cinq ou six millions de personnes affectées directement, des millions d’autres en souffrent indirectement. Et la peur se répand !

Une société qui a peur est une société qui se durcit. L’autre, dès lors, est d’abord un concurrent potentiel, un rival, un ennemi. Les sociétés qui perdent confiance perdent, dans le même temps, la plus élémentaire joie de vivre. Cette peur est d’ailleurs aggravée par la violence aveugle qui peut surgir de nulle part comme par les nouveaux codes sociaux et leurs injonctions : produire, réussir, gagner, vendre…

La machine économique est devenue dans bien des endroits une machine à concasser les humains. Il n’y a plus guère de place pour les faibles, les moins bons ou même les ratages momentanés. Cette cruauté barbare s’applique à tous les domaines, toutes les classes d’âge et toutes les catégories : des écoliers aux salariés les plus modestes en passant par les cadres ou n’importe quel dirigeant.(1)

Quand s’estompent les cris du déferlement de la violence sous toutes ses formes , comment ne pas sentir autour de nous ce grand froid qui s’installe ?

Il y a urgence. Il nous faut réapprendre individuellement et collectivement à devenir humain .

Par bonheur certaines rencontres nous laissent entrevoir un possible !

Il y a urgence à redécouvrir la valeur de l’inutile !

…/…

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Sur les bords du St Laurent – Port au Persil – Charlevoix – Quebec

 

(1) Jean Claude Guillebaud  « l’urgence de l inutile  «